Sommaire
- Une approche holistique de la maitrise de la contamination
- Part 2: Turning constraints into opportunities to accelerate Sterility Assurance performance
- Key Elements of a Successful Cleaning and Disinfection Program
- Améliorer la maîtrise de la contamination grâce à l’analyse de risque: un pilier de la stratégie CCS selon l’ICH Q9 et Q10
- The control of surfaces in cleanrooms: Questions & Answers
- Methods to Validate Disinfectants
- Clés du succès d’un projet de mise en place d’une solution de nettoyage GMP
- Nouvelle venue dans le monde de la désinfection ?
- Arrêté sècheresse : impacts & opportunités pour l'industrie pharma
Arrêté sécheresse : impacts & opportunités pour l'industrie pharma
L’eau est en train de devenir une ressource qu’il va falloir apprendre à partager et sommes-nous suffisamment sensibilisés au risque d’une pénurie de la ressource en eau ?
Avez-vous envisagé que l’on puisse interdire à votre établissement pharmaceutique d’utiliser un m3 d’eau en plus au risque de réduire votre production de médicament, voir même d’arrêter votre site ?
C’est pourtant ce qui est arrivé en 2024 à plusieurs sites en France.

À la suite des épisodes récurrents de sécheresses qui se sont intensifiés ces dernières années (79 départements ont atteint un niveau de gravité de crise sécheresse en 2022), la France met en place, en mars 2023, un plan d’action EAU de 53 mesures prioritaires pour une gestion résiliente et concertée de l’eau.
Ce plan EAU de mars 2023 doit permettre de structurer et organiser la sobriété des usages de l’eau pour tous les acteurs du territoire (agricole, industriel et domestique) avec un objectif de réduction de prélèvement de 10% d’ici 2030.
La mesure N°15 est sans doute une des plus importantes et ambitieuses car elle ouvre la possibilité de réutiliser des eaux non potables : “les freins règlementaires à la valorisation des eaux non conventionnelles (eaux qui ne sont pas potables) seront levés à la fois dans l’industrie agro-alimentaire et dans d’autres secteurs industriels dans le respect de la protection de la santé des populations et des écosystèmes “.
S’ensuit la parution le 30 juin 2023 d’un arrêté dit “sécheresse” relatif aux mesures de restriction en période de sécheresse applicables aux ICPE (Installations Classées pour la Protection de l’Environnement), telles que les sites pharmaceutiques – ICPE rubrique 3450.
1. Arrêté sécheresse
L’arrêté sécheresse (arrêté ministériel du 30 juin 2023 modifié par l’Arrêté du 03/07/2024) définit des mesures de restriction sur les prélèvements et la consommation en eau de sites industriels dont le prélèvement d’eau est > à 10.000 m3/an.
Ces restrictions de prélèvement sont fonction du niveau de gravité sécheresse atteint, ainsi que des modalités d’exemptions de certaines installations.
1.1 Niveaux de gravité sécheresse
Les volumes prélevés doivent être réduits en fonction des niveaux de gravité sécheresse des ressources en eau :
Cette réduction de prélèvement d’eau doit être effectuée dans un délai de 3 jours à partir de la date de déclenchement du niveau de gravité sécheresse (article 2-III de l’arrêté).
1.2 Notion du Volume de référence VRef
Le volume de référence Vref auquel on doit appliquer la réduction de prélèvement, correspond au prélèvement d’eau moyen journalier d’un établissement (ou à sa consommation journalière). Son mode de calcul est décrit dans cet arrêté à l’article 2-II.
1.3 Modalités d’exemptions
Ne sont pas soumis à cet arrêt :
1) les installations nécessaires à la “production de médicaments d’intérêt thérapeutique majeur et leurs principes actifs ou de médicaments contribuant à une politique de santé publique définie par le ministre chargé de la santé”.
2) Les exploitants des établissements ayant réduit leur prélèvement d’eau d’au moins 20 % depuis le 1er janvier 2018.
3) Les exploitants des établissements utilisant au moins 20 % d’eaux réutilisées par rapport à leur prélèvement d’eau, sous réserve du respect des exigences sanitaires et environnementales en vigueur.
Le déclenchement d’un des niveaux d’alerte sécheresse, en réduisant la quantité d’eau disponible pour un site industriel, peut avoir un impact majeur sur la production de médicaments.
Il est primordial pour un site d’anticiper la survenue éventuelle de ces situations en mettant en place un plan sécheresse d’adaptation et de réorganisation de ses consommations, adapter ses plannings et voire réduire temporairement son activité.
Cette contrainte amène à s’interroger sur le coût réel de l’eau pour l’industriel : au-delà du prix affiché, la valeur de l’eau augmente fortement dès lors qu’un déficit hydrique menace la capacité de terminer une production. Cette dynamique, que l’on peut représenter de manière simplifiée dans un modèle didactique, conduit à la notion de mètre cube d’eau manquant, un concept essentiel pour comprendre les enjeux économiques et opérationnels associés aux restrictions sécheresse.
1.4 Notion de “coût du m³ d’eau manquant“ : un indicateur critique à la valeur économique disproportionnée.
Dans le contexte des restrictions sécheresse, le mètre cube d’eau manquant désigne le volume d’eau indispensable à la poursuite de l’activité industrielle. Ce n’est pas un mètre cube “optionnel” ou “confort”, mais celui dont l’absence remet directement en cause la continuité de production d’un site pharmaceutique.
La valeur économique de ce mètre cube devient alors très élevée (voir Figure 1). Une restriction sécheresse, parfois déclenchée rapidement et sans prévisibilité, peut priver le site de quelques mètres cubes essentiels et entraîner un arrêt partiel ou total de l’activité, avec des conséquences financières majeures : pertes de production, retards critiques, impacts sur l’approvisionnement en médicaments. C’est cette disproportion entre le prix réel de l’eau et l’impact industriel de ne pas y avoir accès qui définit le coût (astronomique) du mètre cube d’eau manquant.
Cette réalité impose aux industriels une anticipation forte : disposer d’un mesurage fiable, comprendre précisément tous les usages de l’eau et réduire durablement les consommations non essentielles pour rester au-dessus de ces seuils critiques.
Face à une contrainte réglementaire susceptible d’être déclenchée à tout moment, l’efficacité hydrique ou voir même la sobriété hydrique ne sont pas qu’une option environnementale mais deviennent une condition sine qua non pour préserver la continuité d’activité et limiter l’exposition au coût extrêmement élevé du mètre cube d’eau manquant.
2. Cartographie des usages de l’eau
Pour engager efficacement une démarche de sobriété hydrique, il est indispensable de connaître précisément l’ensemble des flux d’eau transitant sur le site, à la fois en volume et en qualité. Cette première étape fondamentale consiste à établir une cartographie exhaustive de tous les usages de l’eau au sein du site.
Les eaux utilisées dans l’industrie pharmaceutique (qu’il s’agisse d’eau potable, d’eaux de process techniques ou d’eaux à usage pharmaceutique) répondent à des fonctions très différentes, depuis le soutien aux utilités jusqu’à la fabrication du médicament ou aux opérations de nettoyage en place. Cette diversité implique que chaque flux doit être caractérisé : comprendre quels volumes sont consommés, où ils sont utilisés, quels traitements ils nécessitent et quelles qualités ils présentent.
On peut distinguer les catégories suivantes :
– Usages domestiques et sanitaires
(eau froide et eau chaude sanitaire)
Alimentent les sanitaires, les douches, les vestiaires, les cuisines, ainsi que les réseaux d’eau potable dédiés aux besoins du personnel.
– Usages liés à la sécurité incendie
L’eau potable est également utilisée pour l’alimentation des réserves incendie et des réseaux sprinklage. Ces volumes ne sont généralement consommés qu’en cas d’incident ou d’essai périodique.
– Usages extérieurs
Certaines installations utilisent l’eau potable pour l’arrosage de plantations ou d’espaces verts lorsque aucune alternative (eau de rivière, eau de pluie) n’est disponible.
La majeure partie de la consommation provient cependant des eaux de process, réparties en deux catégories :
– Eaux de process techniques
Essentielles à l’infrastructure technique du site ces eaux sont utilisées comme vecteur thermique ou frigorifique. Elles permettent le fonctionnement des utilités industrielles (tours aéro-réfrigérantes, production d’eau glacée, alimentation des chaudières vapeur, climatisation, circuits de refroidissement, eau adoucie de prélavage d’équipements)
– Eaux à usage pharmaceutique
Il s’agit d’eaux réglementées produites à partir de l’eau potable. Ce sont l’eau purifiée (PE.0008) et l’eau pour préparations injectables (PE.0169) servant à la fabrication de principes actifs ou comme excipient dans les formulations, aux cycles de nettoyage et de stérilisation en place (CIP/SIP). Voir Figure 2.
Pour visualiser les flux d’eau consommés, l’utilisation de l’outil “diagramme de Sankey” (voir Figure 3) permet de faire ressortir les flux principaux d’un système complexe, et ainsi prioriser les actions d’optimisation de ces flux.
La connaissance fine de ces différentes catégories d’eau, de leur origine à leur usage final, permet d’identifier les flux qui peuvent être réduits à la source, optimisés, traités pour être recyclés dans le même usage ou encore réaffectés à un usage moins exigeant.
La connaissance fine de ces différentes catégories d’eau, de leur origine à leur usage final, permet d’identifier les flux qui peuvent être réduits à la source, optimisés, traités pour être recyclés dans le même usage ou encore réaffectés à un usage moins exigeant.
C’est en combinant cette compréhension détaillée des usages avec une approche de maîtrise des volumes et des qualités que les sites peuvent construire une stratégie de sobriété hydrique ambitieuse tout en garantissant la continuité de production pharmaceutique.
3. Sobriété hydrique
Après avoir caractérisé l’ensemble des flux d’eau du site et identifié les usages majeurs, se pose la question des leviers d’action permettant de réduire la consommation tout en préservant la continuité de production. La connaissance fine des volumes et des qualités d’eau ouvre en effet la voie à une démarche structurée, allant de la réduction des pertes jusqu’à la transformation du procédé.
Plusieurs niveaux d’action peuvent ainsi être envisagés, du plus immédiat au plus engageant.
– Améliorer l’efficacité hydrique : éliminer les fuites et les pertes évitables.
Cette étape à mener en priorité, consiste à éliminer toutes les consommations qui ne devraient pas exister : fuites, purges excessives, dérives de fonctionnement non optimisé.
Sur un site pharmaceutique, ces pertes peuvent représenter des dizaines de % de la consommation totale, lorsque les réseaux sont anciens ou peu instrumentés. La mise en place de campagnes de recherche de fuites, le contrôle des purgeurs, la maintenance préventive des réseaux et l’installation de points de mesure permettent de réduire immédiatement la consommation, sans impact sur la production. Cette approche “efficacité hydrique” est souvent la plus simple à déployer et la plus rentable, car elle supprime des volumes consommés sans valeur ajoutée.
– Optimiser les consommations : agir sur les procédés existants
Une fois les pertes réduites, l’enjeu est d’optimiser les usages légitimes. Il s’agit d’ajuster les paramètres de fonctionnement, de réduire les volumes utilisés par cycle, de limiter les surdimensionnements historiques ou de mieux piloter les utilités. Dans l’industrie pharmaceutique, cela concerne notamment les cycles de nettoyage (CIP/SIP), les équipements générateurs d’eaux pharmaceutiques, les tours aéro-réfrigérantes, les groupes froids ou encore les systèmes vapeur. La révision des fréquences de lavage, l’ajustement des temps de rinçage, l’amélioration des rendements d’osmose inverse ou la réduction des purges de tours peuvent générer des économies significatives. Cette phase d’optimisation nécessite une bonne compréhension du process et un dialogue étroit entre les équipes de production, de qualité et de Maintenance/technique.
– Recyclage interne : réutiliser l’eau dans le même usage ou un usage adjacent
Lorsque les consommations ont été optimisées, l’étape suivante consiste à valoriser les eaux déjà utilisées dans le process. De nombreux flux peuvent être récupérés, filtrés ou traités pour être réinjectés dans un usage similaire : eau de rinçage réutilisée dans un cycle de lavage, condensats de vapeur réutilisés en alimentation chaudière, ou encore recyclage partiel des eaux de tours ou d’eau glacée. Ces actions permettent de réduire la demande en eau potable et d’améliorer l’efficacité globale du site. Le recyclage interne est souvent plus simple à déployer que la réutilisation externe car il reste dans le périmètre du site et dans des usages maîtrisés.
– Réutilisation après traitement (REUT)
La REUT (REUSE en anglais) est la réutilisation des eaux de rejet traitées issues d’effluents industriels ou urbains pour des usages compatibles non critiques : alimentation de tours aéroréfrigérantes, arrosage, nettoyage extérieur selon la qualité d’eau obtenue.
Lorsque les gisements d’économie d’eau internes sont insuffisants ou totalement explorés, le recours à la REUT devient un objectif pertinent pour ne plus subir l’arrêté sécheresse : En effet, les sites pharmaceutiques qui utilisent au moins 20 % d’eaux réutilisées par rapport à leur prélèvement d’eau (Volume de référence VRef) entrent dans les conditions d’exemption de l’arrêté sécheresse.
Le recyclage de ces eaux non conventionnelles est encadré par la législation. Depuis le plan Eau de 2023, de très nombreux arrêtés ont été publiés pour préciser les conditions d’utilisations de ces eaux. (Voir Bibliographie).
– Repenser le procédé : une étape ultime mais structurante.
Lorsque l’ensemble des leviers précédents a été exploité et que le site reste exposé au risque de mètre cube d’eau manquant, il devient nécessaire de réfléchir à des transformations plus profondes du procédé. Cela peut inclure la modification de certaines étapes de production, l’adoption de technologies moins consommatrices d’eau, la refonte des cycles de nettoyage, la centralisation de certains équipements ou encore l’intégration d’unités de traitement innovantes. Cette étape, plus engageante en ressources humaines et financières, vise à redimensionner structurellement la consommation d’eau du site. Elle représente souvent le point de bascule entre adaptation conjoncturelle et véritable résilience hydrique.
4. Opportunités & retour d’experiences industrielles
La mise en œuvre d’une stratégie de sobriété hydrique repose sur des actions concrètes, testées et documentées.
Les retours d’expérience disponibles montrent que des démarches structurées peuvent réduire significativement la consommation d’eau, parfois de manière progressive, parfois à travers des transformations plus ambitieuses. Ces résultats démontrent que, même dans un cadre réglementaire exigeant, des marges de manœuvre existent.
Pour illustrer cette démarche, les deux cas suivants illustrent concrètement les actions menées sur une décennie pour réduire le bilan hydrique (Exemples 1 et 2)
Ces exemples montrent le potentiel d’économie qu’un site industriel peut effectuer en menant une démarche structurée. Les actions telles que la suppression des fuites grâce à une meilleure instrumentation, l’optimisation de cycles de lavage (CIP/SIP) en ajustant les étapes de rinçage, l’amélioration des rendements d’osmose inverse ou réduction des purges de tours aéroréfrigérantes ont en commun d’agir directement sur les volumes consommés tout en préservant l’intégrité du procédé.
La structuration de ces démarches peut s’appuyer sur des référentiels reconnus, notamment la norme ISO 46001 -Water Efficiency Management Systems. Ce cadre méthodologique propose une approche progressive pour analyser les flux, définir des objectifs, déployer des actions et suivre les performances hydriques. Bien qu’elle ne soit pas spécifique à l’industrie pharmaceutique, cette norme offre une base solide pour organiser une stratégie hydrique cohérente, reproductible et alignée avec les pratiques d’amélioration continue.
Exemple 1.
Réduction de la consommation annuelle en eau brute sur 10 ans sur un site Français. Dans le cas présenté, les axes principaux suivis pour obtenir cette réduction sont :
- Réparation de fuites
- Pompe à vide à anneaux liquides + échangeur eau glacée pour réutiliser l’eau pour économie (équipement à eau perdue vers circuit fermé)
- Tour refroidissement ouverte vers tour adiabatique (TAR)
N.B. : arrêt d’un bâtiment en 2015 expliquant le différentiel 2015/2016
Exemple 2.
Réduction de la consommation annuelle en eau brute sur 10 ans sur un site Français . Dans le cas présenté, les axes principaux suivis pour obtenir cette réduction sont :
- Réparation de fuites
- Remplacement de la pompe à vide à eau perdue
- Réduction d’eau cycle lave pipette
- Suppression des clims à eau perdue
- Réduction de 50% du rejet des sécheurs
- Optimisation de l’unité de production d’eau (EPU,EPPI)
- Communication interne sur les bons réflexes ” sobriété eau “
Conclusion
Bien que les démarches présentées, réduction des pertes, optimisation des consommations, recyclage ou réutilisation, puissent aujourd’hui être perçues comme des actions d’anticipation, elles ne constituent probablement que les premiers jalons d’une transformation beaucoup plus profonde.
Les projections climatiques confirment que les épisodes de sécheresse seront plus fréquents, plus longs et plus sévères dans les décennies à venir.
Dans ce contexte, il est essentiel d’engager dès maintenant une démarche structurée de sobriété hydrique.
Non seulement pour répondre aux contraintes législatives actuelles liées aux restrictions prévues par l’arrêté sécheresse, mais aussi pour se préparer à un futur où la ressource en eau pourrait devenir l’un des principaux facteurs limitants la production pharmaceutique.
Il n’est pas irréaliste d’envisager qu’à horizon dix ans, certains sites soient confrontés à des restrictions telles qu’elles pourraient interrompre durablement des capacités de fabrication. La maîtrise de l’eau est stratégique pour la pérennité en France de l’activité de l’industrie pharmaceutique.
Anticiper, agir et structurer sa démarche dès aujourd’hui n’est donc plus une option : c’est une condition nécessaire pour garantir la résilience à long terme des sites pharmaceutiques face à un environnement hydrique en profond changement.
Cet article s’inscrit dans le travail mené par le GIC A3P “Performance Energétique”, et plus spécifique au sein du sous-groupe EAU. L’objectif du GIC est d’établir un guide pratique de recommandations sur la réduction de l’empreinte environnementale des sites de production de médicament.
Ce premier article du sous-groupe EAU sur l’impact et les opportunités de l’arrêté sécheresse sera suivi par une présentation des préconisations du groupe de travail pour une meilleure performance hydrique.
Bibliographie
- Arrêté du 8 septembre 2025 relatif aux conditions de production et d’utilisation des eaux usées traitées pour la propreté urbaine et modifiant l’arrêté du 14 décembre 2023 relatif aux conditions de production et d’utilisation des eaux usées traitées pour l’arrosage d’espaces verts et l’arrêté du 18 décembre 2023 relatif aux conditions de production et d’utilisation des eaux usées traitées pour l’irrigation de cultures.
- Arrêté du 14 mars 2025 relatif à l’utilisation d’eaux impropres à la consommation humaine pour des usages domestiques au sein des installations classées pour la protection de l’environnement.
- Décret n° 2025-239 du 14 mars 2025 relatif à l’utilisation d’eaux impropres à la consommation humaine pour des usages domestiques au sein des installations classées pour la protection de l’environnement et des installations nucléaires de base et modifiant les dispositions relatives à l’utilisation des eaux usées traitées et des eaux de pluie pour des usages non domestiques
- Décret n° 2024-796 du 12 juillet 2024 relatif à des utilisations d’eaux impropres à la consommation humaine
- Arrêté du 8 juillet 2024 relatif aux eaux réutilisées en vue de la préparation, de la transformation et de la conservation dans les entreprises du secteur alimentaire de toutes denrées et marchandises destinées à l’alimentation humaine
- Arrêté du 3 juillet 2024 modifiant l’arrêté du 30 juin 2023 relatif aux mesures de restriction, en période de sécheresse, portant sur le prélèvement d’eau et la consommation d’eau des installations classées pour la protection de l’environnement
- Arrêté du 14 décembre 2023 relatif aux conditions de production et d’utilisation des eaux usées traitées pour l’arrosage d’espaces verts
- Décret n° 2023-835 du 29 août 2023 relatif aux usages et aux conditions d’utilisation des eaux de pluie et des eaux usées traitées
- Arrêté du 30 juin 2023 relatif aux mesures de restriction, en période de sécheresse, portant sur le prélèvement d’eau et la consommation d’eau des installations classées pour la protection de l’environnement.
Guillaume GENTY
Abdel KHADIR











